raphael35 a écrit:
[...] notre corps passe son temps à corriger les erreurs. Malheureusement parfois, à cause d'un environnement hostile, il se loupe et c'est par exemple le cancer.
Non, pas du tout. Et pourquoi "malheureusement" ? Sans ce "problème" tu ne serais même pas là pour en parler et notre société aurait été infanticide pendant sa courte existence. Et oui la mort à une fonction même une
gyne fini par mourir tu ne te demandes pas pourquoi ?
De plus, la plupart des mutations ne provoquent pas le cancer. Sinon tu aurais des cancers à la base de chaque cheveux.
Raph' parle de la bonne santé ici, pas du vieillissement.
Et puis, en fait, si l'on était immortels, et bien... paradoxalement, l'espèce s'éteindrait probablement très vite.
Ça a été une des grandes questions en biologie.
La réponse qui semble émerger est tout simplement celle du potentiel d'adaptabilité et de la difficulté à mettre en place tous ces mécanismes de préservation des mutations.
Il y a une seule espèce connue, il me semble, qui est immortelle, depuis des millions d'années (un mini machin dont j'ai oublié le nom).
Mais fut-elle la seule à suivre cette stratégie ou est-elle la seule rescapée ?
Ce qui est certain c'est que bien des espèces peuvent être immortelles tout en pouvant être tuées (accident, maladie, prédation...).
C'est le cas par exemple de toutes les espèces à reproduction clonale.
Lorsque l'environnement est stable, elles se reproduisent de façon
asexuée (immortelle ?), mais reprennent le sexe (ou celui-ci est terriblement sélectionné) dès qu'il y a un souci.
Et puis, même si l'on est immortel, il existe une mortalité extrinsèque (les accidents...) qui fait que l'immortalité ne devient pas forcément une solution perpétuelle et qu'en plus, une panoplie de gènes à forte valeur ajoutée à un jeune âge vont pouvoir être très fortement sélectionnés même si avec l'âge, ils deviennent fortement délétères.
Et enfin, c'est vachement plus facile de mettre en réserve quelques cellules souches pour tout recommencer, que de nettoyer un organisme dont la machinerie cellulaire commence vraiment à vaciller...
Bref, en définitive, l'immortalité n'est qu'une illusion !
Et tant mieux, sinon, qu'est-ce qu'on se ferait chier...