De donner des insectes vivants à une colonie de fourmis, à fortiori de petite taille, ça rime avec ce que j'ai souvent dit sur un forum c'est-à-dire les jeux du cirque où l'on peut s'amuser à deviner qui perdra le duel : soit la proie, soit les gladiatrices.
De petites proies vivantes conviendront sûrement à des fourmis de petite taille, mais assez nombreuses pour les maîtriser, tandis que de plus grandes proies feront le bonheur des fourmis de dimensions appropriées pour les tailler en pièces et surtout possédant un caractère reconnu de prédatrices. Cependant, je me méfierai des acariens que ces insectes offerts vivants en pâture porteraient sur eux et qui risqueraient de contaminer les antariums.
Les insectes congelés longtemps puis décongelés, mais découpés en menus fragments lors de leur distribution, me semblent être la meilleure solution pour nourrir de nombreuses espèces, même
granivores, quand on sait que dans la nature les fourmis sont avant tout nécrophages.
Pour ma part, concernant les sources de protéines cuites ou crues, je privilégie les premières qui sont sûrement plus saines et peut-être plus digestes pour nos pensionnaires en suivant notre exemple prudent en matière de nourriture chez nous les humains.
Dans le domaine de la cuisine et des arts culinaires, parce que j'aime confectionner de bons petits plats pour mes fourmis, je mélange généralement le thon au naturel (sans huile) avec du steak haché cuit ou de la pâtée pour chat/chien (bœuf ou volaille), avec en prime une bonne dose de cassonade attractive vu que les fourmis aiment le sucré. Dans les recettes on peut aussi inclure du jaune d'
œuf cuit et du lait, voire même des insectes séchés réduits en poudre (passés au moulin à café), mais sans sel ajouté.
L'I-D-É-MYR de Dijon, qui aime ramener sa fraise sucrée souvent plus digeste que le contraire, vous remercie de votre attention et souhaite bon appétit à vos petits monstres affamés !
