Pour mon premier vrai nid, j'avais envie d'utiliser le plexiglas, qui donne des nids moins lourds et moins encombrants que le BC. J'avais déjà fait pour l'humidité des tests avec du plâtre, mais je n'ai jamais réussi à avoir un plâtre suffisamment résistant (échantillon de trop petite quantité). J'ai alors recherché des matériaux qui soient à la fois résistant et poreux (et qui ne soit ni plâtre, ni mortier, etc).
La solution : la terre cuite ! (non émaillée bien sûr). J'ai fait quelques tests il y a quelques années de nid intégralement en terre cuite mais c'est galère pour faire un nid plat (pour mettre une vitre dessus), sans compter la déformation de la terre à la cuisson
Puis m'est venue l'idée salvatrice : les carreaux non émaillés, vendu chez les carreleurs (pour moi c'était chez un marchand spécialisé en céramique : si quelqu'un veut le nom de la boîte installée partout en France ...). Les avantages sont multiples : c'est léger (5 mm d'épaisseur), parfaitement plat, pas cher (moins d'un euro le carreau 20*20 cm) et ça conduit l'eau à merveille (c'est-à-dire comme il faut).
Le nid est composé d'un sandwich verre/plexi/carreau en céramique/verre (pour lutter contre l'évaporation), de dimensions 200*200*22 mm.
Chambres creusées avec une scie cloche de 51 mm de diamètre, galerie creusée à la dremel.
Épaisseur du plexi : 10 mm
Humidification par une chambre remplie de perlite (j'aime pas la couleur verte de la mousse oasis).
Bon assez parlé, les images maintenant:
Vues générales du nid (avec Messor barbarus dedans). Le tube à essai c'est comme sécurité pour les vacances.
Détail du système d'humidification avec le trou pour le remplissage à la seringue de la chambre.
Un autre nid avec une colonie de Camponotus ligniperda (fourmis sales, très sales...)
J'attends vos commentaires avec impatience.






